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 wanna be yours,, (lole)

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administratrice à la retraite
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Lole Fauconnier
PSEUDO : vieux frères/cass.
AVATAR : holland roden.
MESSAGES : 166
CREDITS : ©lélélateubé.
ARRIVEE : 22/07/2015
ÂGE : vingt-cinq ans.
SANG : de bourbe, rejetée de la société, victime de ces géants.
COEUR : volage, entrainé dans les méandres de la passion.
EMPLOI : danseuse/fille de joie aux mille et une nuits.

MessageSujet: wanna be yours,, (lole)   Mer 22 Juil - 20:08

Lole Fauconnier
- paris qui petit à petit entrainer des fragments de notre vie -

nom complet + lole fauconnier. c'est l'orphelinat qui lui a choisi cet original prénom, qui a tendance à faire bien rire les plus jeunes accro du langage texto. pourtant, elle en est plutôt fier. âge + vingt-cinq ans qu'elle foule le sol français, sans réel but, sans réelles origines. date et lieu de naissance + le vingt-sept février, dans un hôpital moldu de paris. origines + françaises. du moins, elle pense. sa mère étant morte en couche, et son père introuvable, elle estime de part son nom de famille que du sang français coule dans ses veines. sang + de bourbe. une insulte qu'elle a tendance à s'administrer elle-même, dans ses moments de folie désespérée. lole, elle aurait aimé avoir le sang-pur, pour tout le respect, toute la richesse que cela attire. au moins le sang-mêlé, pour avoir une place plus lambda dans la société. pour être un peu plus que la vulgaire née-moldu. profession + danseuse, prostituée pour le cabaret des mille et une nuits. elle n'a pas vraiment le choix, n'ayant trouvé aucune autre solution pour se faire un peu d'argent. race + simple sorcière. côté cœur + célibataire, évidement qu'en tant que prostitué, elle n'a pas vraiment le temps et la motivation pour ce genre de choses. situation familiale + orpheline. son père s'est barré lorsqu'il a appris la grossesse de sa copine "de passage" et sa mère est morte en la mettant au monde. une double culpabilité sur ses épaules. situation financière + extrêmement modeste. elle vit avec presque rien. lieu d'habitation + dans une chambre de bonne, dans la vieille ville, non loin du cabaret. baguette + elle n'y a jamais vraiment prêté attention. crin de licorne, vingt-trois centimètres, bois de pommier, de mémoire. patronus + elle ne sait pas en faire un. épouvantard + le visage de son père. avatar + holland roden.
L'âme du moldu
Cass, seize ans, future première s et fondatrice à votre service, n'hésite pas à me mpotter au besoin heartie
que penses-tu de la meute des nouveaux loups ?
J'm'en fous, des Nouveaux Loups, tant qu'ils viennent pas interrompre mes petites affaires et qu'ils touchent pas à mes clients (et même ils peuvent passer au cabaret, peu m'importe au point où j'en suis). Au fond, c'est vrai que leur menace flotte sur mon ombre, et c'est flippant, ouais, c'est flippant.

et la brigade des chasseurs, ton avis ?
J'aurais bien envie de dire idem que la précédente question, mais tout compte fait, j'ai un peu plus confiance en ce groupe-ci que le précédent. Enfin, 'faut pas croire, des pourritures, y en a partout. Autant chez les méchants que chez les gentils. Et puis de toute façon, le bien le mal, ça ne se définit pas comme ça. Les ténèbres et la lumière.

en quoi l'arrivée de la meute a-t-elle changé ton quotidien ?
Pour l'instant, elle n'y a pas changé grand chose - c'est toujours autant la misère. Mon quotidien, personne n'en rêve. Celui d'une née-moldu, d'une sang-de-bourbe. A St merlin, ça a de l'importance ces choses là. Et les loups, ils s'en fichent d'une rousse de plus, d'une rousse de moins. Je ne leur suis pas utile, morte ou vivante, peu importe.


- Piece of mind -
Lole est une tigresse. Sauvage, fougueuse, imprévisible, elle a ce regard animé par ces braises de folie, simples reflets de sa chevelure flamboyante. Lole est le feu. Endiablée, enragée, elle mord, et bien plus encore. + Sans scrupule, elle a perdu toute notion de respect lorsqu'elle a abandonné sa dignité en se ridiculisant chaque soir face à ces hommes qui ne veulent d'elle qui pour son corps, pour la satisfaction de se sentir plus puissants. + Vulgaire, elle jure comme un marin d'eau douce, et dénuée de toute élégance, il ne faut pas s'attendre à jouer aux aristocrates avec la rouquine. + Bancale, instable. + Sensible, chaque nouvelle émotion l'affecte, un peu trop à son gout. C'est pourquoi d'ailleurs elle se drogue. Tous les jours. Pour échapper à cette fragilité que pourtant, elle n'essaye pas de cacher. A quoi bon ? Cela fait bien longtemps que cette fille de la débauche, que cette fille de la cité, se fiche bien de ce que peuvent penser les autres d'elle. Au final, il n'en ressorti qu'un mot qui taille ses joues au couteau ; sang-de-bourbe. + Egoïste. Elle se fout pas mal de protéger les gens qu'elle aime, de porter une quelconque allégeance à quelqu'un d'autre que sa propre personne. Elle a perdu la foi en ce monde, et désormais, elle ne vit que pour sa survie. Elle tient bien trop à la vie (même si elle est pourrie) pour ça. + Presque sentimentale, elle est tombée une fois amoureuse. Et étrangement, elle en garde un bon souvenir. C'était doux, c'était frais. C'était niais et c'était ce qu'il lui fallait. Ce qui ne lui ressemble plus, aussi. Ce qu'elle regrette. Ce qu'elle voudrait retrouver. + Uc.
CODE PAR VIEUX FRERES.

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mama take this badge from me ; i can't use it anymore. it's getting dark too dark to see. feels like I'm knockin' on heaven's door. @gunsnroses


Dernière édition par Lole Fauconnier le Mer 29 Juil - 20:38, édité 2 fois
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Lole Fauconnier
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MessageSujet: Re: wanna be yours,, (lole)   Ven 24 Juil - 12:00


Thinking this is the life
- i'm gonna give you my heart -

Il y avait cette drôle de femme, qui avait franchi les portes de l'orphelinat quelques heures plus tôt, toute vêtue de noire, une longue robe semblable à une cape attachée au niveau du cou ; elle ressemblait beaucoup à ces sorcières que Lole voyait dans les films américains, lorsqu'elle avait accès à la télévision. Lole avait toujours été fasciné par la magie, les mythes anciens, la sorcellerie. Des histoires à dormir debout, comme disaient tous ses camarades de dortoir. On la trouvait un peu bizarre, Lole, avait sa manie de s'isoler pour "pratiquer son art", comme elle le disait si bien, du haut de ses huit ans et avec les deux dents de devant en moins. Lole, elle préférait la solitude à la compagnie de ces enfants un peu trop normaux à son gout, justement parce qu'elle se sentait différente. Parce qu'elle se savait différente. Parce qu'une petite voix en elle lui disait qu'elle n'avait rien à faire ici, qu'elle n'était pas à sa place. Et puis, elle arrivait à soulever ces objets rien qu'avec la force de son esprit, elle arrivait à exploser des vitres, tirer les cheveux des garçons à distance. Elle faisait toutes ces choses qui défiaient la nature, qui trompaient la gravité, qui éblouissaient ses yeux. Elle n'en parlait pas, de ses petits exploits. Son jardin secret. Son émerveillement quotidien. Elle savait bien qu'on la prendrait pour une folle. Alors, lorsqu'elle avait vu cette drôle de femme passer l'entrée, elle avait oser l'espérer qu'elle venait la chercher. Qu'elle allait l'emmener loin, très loin, dans une autre galaxie peut-être. Qu'elle venait le délivrer de cette prison, de cet orphelinat qui puait plus que les hôpitaux. Qu'elle venait la sauver. Et elle n'en était pas bien loin. A peine quelques heures plus tard, Joséphine, une des adultes de l'établissement (mais pas une de celles qui criaient tout le temps, qui n'étaient jamais contentes, qui les prenaient pour des merdeux, des vaux-rien, non, Joséphine, elle était douce et gentille, et par dessus tout, elle comprenait, elle accompagnait Lole), frappait à sa porte (mais elle savait que c'était inutile, puisqu'elle pouvait se sentir libre d'entrer à toute heure dans la chambre de Lole). La rouquine était seule, comme souvent. Elle ne savait pas où étaient les autres filles qui partageaient le dortoir avec elle, et d'ailleurs, elle s'en fichait pas mal. « Il y a une dame qui veut te parler, ma chérie. Elle est très gentille et elle va t'aider, elle... » « Est-ce qu'elle peut faire ça, elle aussi ? » Coupant la parole à Joséphine, Lole posa son regard sur un crayon, déposé non loin, et utilisa toute sa concentration pour visualiser sa lévitation. Et il se souleva à quelques centimètres de la table. Joséphine resta ébahi. Pourtant, ce n'était pas la première fois qu'elle voyait Lole réaliser une telle chose. Seulement, désormais, elle comprenait ce que cela signifiait. Elle n'était plus dans le déni. « Euh.. Oui. Oui, elle peut faire ça aussi. » Une seconde plus tard, l'étrange femme était aux côtés de Lole, lui adressait un chaleureux sourire. « Bonjour Lole. Je m'appelle Astrée, et je suis professeur à l'Académie de Beauxbâtons. »
✧✧✧

Envolée la rebelle aux cheveux flamboyants, à l'arrogance teintée d'une fougue incomparable. Échappée à tout jamais l'adolescente téméraire, désinvolte, qui bravait les lois, défiait les interdits. Lole avait été victime de ses propres origines, rejetée de la société, damnée de la hiérarchie sociale où elle n'avait même pas sa place ; sang-de-bourbe, l'insulte suprême qui la couvrait de honte, de jugements, qui remuait en elle tout ce qu'il y avait de plus mauvais. Les préjugés de Saint-Merlin avaient frappé ; elle n'avait pas sa place dans cette communauté cruelle, dangereuse, elle n'y trouverait jamais une famille, un foyer. Ni nul part ailleurs. La petite orpheline se retrouvait bien dans l'embarras. Fille de la débauche, un peu gauche, elle n'avait pas trouvé d'autres solutions que de frapper à la porte de ces murmures, de ces rumeurs. S'aventurant sur un chemin où il faisait bien trop noir pour voir, où les abus s'emparaient doucement de son esprit, où l'excellence de la misère était exigée. Et alors qu'on la disait pute à volonté dans tous les recoins du cabaret, l'indifférence et l'égoïsme s'infiltraient petit à petit dans ses veines, l'abomination de la détresse en marche, l'engrenage de la monstruosité déclenché. Elle avait dit adieu à toute forme d'attachement, toute forme de sentiment. Elle était la piteuse perdante dans le jeu de la dignité. « Parfaite. Heureusement que tu es là pour rehausser un peu le niveau, ma poupée. » Paul Brassant la dévisageait de haut en bas, alors que vêtue (ou plutôt dévêtue) d'une légère tenue horriblement courte et vulgaire, sa silhouette rehaussée par une dizaine de centimètres de talons, elle finissait sa préparation avant le show de ce soir. Chaque nuit, elle travaillait ici. Dans l'antre des rapaces, le repère des vautours. Ils étaient tous pourris, au cabaret. Et elle en faisait partie. « Et boucle-toi les cheveux. Tu sais que ça te donne un charme encore plus... Sauvage. » Le patron passa à quelqu'un d'autre. Lole serra la mâchoire. Sa pépite, comme il le disait si bien. Il semblait compter sur elle pour lui rapporter tout le bénéfice, d'après ce qu'elle pouvait comprendre. Piètre danseuse, certes, mais qui ne manquait pas d'atouts physiques. Et en ces lieux, c'était tout ce qui comptait. Ses formes généreuses et sa belle gueule. Ils ne regardaient que ça, après tout. Un mystère constant qui planait sur l'identité de l'homme (lorsqu'ils n'étaient pas plusieurs) qui allait la rejoindre ce soir, là-haut. Là où elle offrait son corps. Sur ces draps souillés par la détresse de son compte bancaire, par l'ouragan dans son esprit, par la déchirure de son âme. Une dernière pastille et elle s'envolait. Loin, loin, loin. Plus besoin de réfléchir. Juste la soumission, ces enfoirés. Un jour, elle les aurait. Tous autant qu'ils étaient.

✧✧✧

L'ombre d'un sourire pervers se dessinait sur les lèvres de Saël tandis que son regard se baladait sur les formes de Lole, qui se déhanchait sensuellement, en harmonie avec la musique, à quelques mètres de lui, sur l'estrade. Une rousse qu'il ne connaissait que trop bien, pour avoir passé une grande partie de ses années à Beauxbâtons dans sa classe. Relation rythmée par des préjugés, de l'arrogance, un brin de violence et beaucoup de désir. Lole avait toujours alimenté tous les fantasmes les plus mesquins de Saël, fasciné par cette née-moldu qui ne lui inspirait que du dégout, qu'il voulait sienne, afin de toujours alimenter ce besoin de supériorité face aux sang-impurs, face à la vermine. Jeune rebelle, Lole l'avait toujours repoussé, insulté, et c'était cette ténacité dont elle faisait preuve qui l'avait tant passionné. Un née-moldu qui osait se dresser contre lui. Le sadique en lui ne pouvait laisser passer cette occasion de se venger, de lui donner une bonne correction. Et aujourd'hui, elle était à sa merci. Il pouvait littéralement faire tout ce dont il voulait d'elle. Et après un accord avec le patron du cabaret, qu'il fréquentait pour la première fois (d'une longue série), on lui avait réservé la jolie rousse endiablée et retiré une belle somme d'argent (parce qu'elle était conseillée, en plus, la fille de joie). L'idée d'enfin pouvoir la posséder, l'avoir rien que pour lui, le faisait frémir d'envie, et il frissonnait d’impatience, d'excitation. Et alors qu'ils se retrouvaient tous deux à l'étage, l'un en face de l'autre, c'était de haine et de colère qu'était teintée le visage de Lole. (Peut-être avait-elle oublié de se droguer, comme à son habitude, avant de venir aux Mille et une nuits, et pensait-elle donc un peu trop, ressentait-elle un peu trop les diverses émotions qui parcouraient son corps à moitié dénudé.) Plaisir exquis pour Saël, dont la satisfaction se lisait sur son visage. « Tu ne pensais pas te débarrasser de moi aussi facilement, j'espère, ma jolie. » Il s'approcha de quelques pas, les yeux enflammés par la passion. « Tu ne pourras pas te débattre, cette fois, tu ne pourras pas fuir. T'es coincée ici avec moi. T'es entièrement à moi, ce soir, Lole. » Elle ferma les yeux, tandis que Saël ressaisissait de plus en plus la courte - bien trop courte - distance qui les séparait. « Ne te cache pas, voyons, chérie. Ouvre moi ces jolis yeux. » Elle ne s'exécuta pas, ne bougea pas d'un cil, sentant les larmes lui monter. Et pourtant, elle savait qu'il avait raison. Elle savait qu'elle n'avait pas le choix. Qu'elle était là pour lui. Qu'il était son client, désormais. « Ouvre les putain ! » Il hurlait. Comme s'il tenait à tout prix qu'elle le regarde, qu'elle voit dans ses yeux qu'il avait enfin ce qu'il voulait. Qu'il avait gagné. Une seconde. Elle le fusilla d'une regard rien qu'une seconde, puis se jeta sur lui, le plaquant contre le mur, collant violemment ses lèvres contre les siennes tandis que ses mains commençaient à se balader sur son corps. Des frissons inattendus. Son cœur qui palpitait un peu trop fort, un peu trop dur. Il la payait pour coucher avec elle. Et elle ressentait ce pincement au cœur incompréhensible, comblé par toute l'adrénaline qu'elle accumulait.

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