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 Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.

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Mordred Lestrange
PSEUDO : Simaumauune.
AVATAR : Hugh Dancy.
MESSAGES : 14
CREDITS : Shiya (Bazzart).
ARRIVEE : 06/09/2015
ÂGE : Trente-cinq pas de plus au creux d'une existence lascive. Trente cinq pas fait à reculons au coeur d'une vie passive.
SANG : Tout n'est que régles et autres rouages. Sang versé d'un lignage qui se tient à l'adage s'écriant à corps et à cris qu'ils sont ce que le carmin peut être à la pureté.
DON : Il n'est de don que celui qu'il s'offre, nul besoin d'une mère nature pour oeuvrer en sons sens.
COEUR : Démarche assurée sur les débrits de ses coeurs, il se fait de glace au regard de son veuvage et se fait de flamme quand le bleu de ses yeux rencontre l'azur des siens. Voila qu'il flanche déjà sous la morsure incestueuse de ce curieux serpent, et qu'il s'aliène le besoin d'en posséder la peau.
EMPLOI : Il n'est de relations que celles que l'on conserve. Bonnes. Mauvaises. Indifférentes. Peu importe tant que l'on sait où se placer. L'homme n'en démord pas, même dans son emploi, le voila chargé des affaires étrangères pour le compte de la France.

MessageSujet: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 15:22

Mordred Lestrange
- Mieux vaut régner en enfer qu’être esclave au paradis.  -

avatar par Odistole
nom complet + Mordred Lestrange. Langue rouge sur lèvres blêmes se colorent des carmins sanglant de sa barbarie. Le nom se heurte à l'ivoire, le prénom se fait incisif dans les chairs, et déjà naît au creux des poitrine le souffle ambivalent. Coincé entre la crainte et le désir. La peur et l'envie. La souffrance et la libération. âge + Trente Cinq Ans. La vie dure toujours trop peu de temps. A peine plus qu'une bouffée d'air. Inspirée. Expirée. Suffocante. Trente cinq années passées, effacées, évincées, laissant le goût un peu trop amer de s'être évaporées en emportant avec elles les souvenirs d'une enfance radieuse. Le tic tac de l'horloge roucoule sous les yeux azuré de Mordred, tandis que les traits s'alignent comme pour lui montrer que le jour de sa naissance s'éloigne inexorablement. date et lieu de naissance + Le vingt-deux Juillet mille-neuf-cent-quatre-vingt, France. Un soupir. Un gémissement extasiant. Un râle de plaisir. Puis plus rien. Plus rien que neuf mois d'attente accompagnés d'autant de contentements que de mécontentements. Une douleur. De l'eau échappée. Des cris. Puis des vagissements. C'était un vendredi, un vendredi vingt-deux juillet, et ce fut le début du reste de sa vie. Peut être déjà avait-il conscience que tout être naissait pour mourir, qu'il s'agissait là d'un destin inexorable et que lui, plus que les autres, ne pourrait y échapper, mais surtout qu'il faudrait à tout instant en profiter.origines + Franco-Anglaise. Comme une réminiscence du passé, un vieux souvenir qui se fait de plus en plus vivace à mesure que le temps passe. Plein de ces soleils moribonds, et de ses pluies qui battent, sans cesser, les pavés. Nostalgie d'une enfance qui le marque à jamais de quelques manques. Comme le sentiment d'avoir perdu quelque chose en chemin, d'avoir coupé ses racines pour ensuite le regretter, seulement au fond de son regard autant que sur son sourire carnassier s'affichent le manque certain de chagrin. Il se nourrit d'autre chose que de ses peines, et la douleur des autres se fait légion. sang + Pur. Il est de ces choses dont on ne peut parler sans penser, irrémédiablement, qu'elles ont toujours été de ce monde. Évidence instinctive qui en font la crainte de tout un chacun sans que d'aucun ne sache à quoi cet effroi peut être dû. Curieuse réaction, assaut des sens en réponse à la cruelle présence d'un sang dont la nature hurle l'absolu nécessité d'être ainsi sauvegardé. Peu importe le moyen, l'indécence et la décadence tant que continu à résonner le glas de la salissure face à la meurtrie pureté de leurs êtres. Ils sont ce qu'il y a de mieux. Ce qu'il se fait de mieux. profession + Chargé de relations internationales magiques, rattaché à la France. Coup de semonce dans un monde peuplé de barbarie, mains de faussé offerte en gage d'amitié sous les rires sardoniques de quelques tyrans. Mensonges d'état ouvrés sur les tromperies caractérisé. Tout n'est que faux semblant et semblant de vrai, il n'y a rien que la tromperie pour prêcher la vérité, et la vérité pour se faire véritable bûcher de ces naïfs qui y croient encore. race + Simple Sorcier. Écarlate potion apportée aux lèvres avides, besoin carnassier d'en sentir les effets, il n'est que la magie qui pour eux compte. La voilà scintillante dans son obscure clarté, la voilà qui vacille au creux de leur corps et déjà naît l'extase de son pouvoir inné. côté cœur + Veuf. Esquisse d'un mariage outrageusement malheureux pour celle qui n'eut la force d'y survivre. Emportée dans la jeunesse de ses années par autant de maladie que d'infamie, la voilà qui fait la pitance de la terre et d'autant de ses habitants. Désillusions terribles d'un amour infertile, terribles remords de s'y être laissée prendre, il n'est de regret qui tiennent dans sa mort pour celui qui s'est fait le bourreau de ses tendres années. Déjà détourné, déjà envolé, il ne voyait en elle que le rebut imposé, à peine plus qu'une poupée de chiffon posé sagement dans un coin et savamment délaissé. Invisible à ses yeux, terriblement offusqué de se voir oublié au profit d'un interdit à jamais bravé.  situation familiale + Aîné et Héritier de la famille Lestrange. Premiers sangs versés sur l'autel de l'enfantement, et voilà que l'on porte l'enfant sous les astres pour mieux le sacrifier aux odes de sa destinée. On susurre à son oreille déjà prédisposée qu'il sera roi sur son sang, maître sur ses descendants quand l'heure de la succession sera arrivé. Patiente vertus qui lui fait désormais serrer les dents quand l’innommable se fait et ses défait sous ses yeux. Houlette impériale qu'on lui refuse par l'égide d'un père et d'une mère dont la bravade reste interdite. situation financière + Outrageusement Riche. Indélicate idée que de venir parler de leurs avoirs pécuniaires, pourtant il n'échappe à personne que les deniers de cette famille ce font presque royaux. Indécence indécente quant à cette richesse qu'ils cultivent comme d'autant l'alchimiste rêveraient d'en cultiver l'or. Se baissent alors les regards sous leurs indélicats égards, se taisent les jolies langues tandis que s'activent les plus mauvaises sur la grâce de leurs passages. Ils sont princes de leur état, seigneurs en leur demeure, rois sur leurs destins.  lieu d'habitation + Vieille ville. Grande demeure aux allures d'un autre temps, trousseau d'un mariage raté et éprouvé, voila qu'il y réside sans s'y faire oublié. Demeure familiale aux allures enchanteresses, il n'en reste pas moins qu'elle se fait lugubre quand on vient à y connaître ce que le propriétaire y soustrait. Vices sans vertus se fait faute, et de l'impensable désirs né la faute de l'ainé qui y semble emprisonnée. baguette + Sa baguette est faite en bois de vigne ce qui la rend un peu tortueuse et rigide, elle mesure trente et un centimètres. En son sein elle renferme un ventricule de dragon. patronus + l est de souvenirs joyeux que certains verraient comme des actes de folies, des agissements odieux que d'autres jugeraient comme étant l'aboutissement d'une vie ou du chapitre d'une vie. Ce sont de ces actes qu'il auréole de gloire là où les autres vomiraient leur dégoût qu'il tire sa plus grande joie, sa plus grande satisfaction. On pourrait alors penser que l'homme serait bien incapable de faire naître du bout de sa baguette le filet blanc évanescent du patronus et pourtant aussi paradoxale que cela puisse paraître cela ne semble pas impossible. Et déjà, de la détresse des autres naissent ses éclats de joie, dans ce plaisir qu'il éprouve de vivre dans la douleur et la mort, jaillissent les ailes opalescente de l'épervier. Cruel, implacable, mais capable d’éprouver son propre bonheur et attaché à sa vie comme tout un chacun.   épouvantard + C'est absurde, mais qu'elle peur ne l'est pas ? Néanmoins, sa plus grande peur serait de se faire engloutir. Pas de se faire dévorer goulûment par une quelconque créature, mais de se noyer dans flots d'une eau sombre. De chercher un air qui ne lui viendrait pas, d'inspirer de l'eau et d'expirer sa vie, d'être aspiré par la noirceur des profondeurs jusqu'à ce que la suffocation finale ne mette un terme à sa vie. Ce n'est pourtant pas la noyade en elle même qui l'effraie pourtant le plus, ce sont bien ces eaux noires dont il ne peut qu'apprécier avec appréhension les ondulations calmes tandis que leurs couleurs d'encre l'hypnotisent. Il craint de les croiser un jour ces eaux noires, il craint de se sentir inexorablement attiré par leurs turpitudes macabres, comme emporté par le chant des sirènes pour mieux en aller de Charybde en Scylla. avatar + Hugh Dancy.

L'âme du moldu
Et bien moi c'est Maumauu ou Simaumauune, mais cela dit vous pouvez aussi m'appeller par mon prénom Simone Caroline. J'ai vingt-cinq ans, je fais du rp depuis mes seize ans, ce qui va bientôt faire une petite décennie. Je sais pas si j'ai un bon niveau en général, je dirais même qu'il est plutôt fluctuant, mais quand je dis ça on me frappe alors bon... Sinon je suis tombée sur le forum par Bazzart en regardant hier soir, et je suis tombée sous le charme de Mordred. Enfin voila, j'ai pas grand chose d'autre à dire si ce n'est "hâte d'avoir fini cette foutue fiche!"
que penses-tu de la meute des nouveaux loups ?
Pauvres créatures éphémères, décadence d'un monde qui se voulait meilleur. Voilà donc à quoi conduit l'utopie irréaliste de ces cruels rêveurs. Voilà que sonne le glas de l'impureté au travers du grognement animal, comme une punition divine venue s'abattre sur les brebis égarées. Besoin impudent de trouver leur place à la mamelle d'une société qui en renie l'existence, qui se défait de leurs subsistances. Rien. Ils ne sont rien d'autres que les pantins de leurs instincts les plus bas, démonstratifs dans l'éclat de leurs crocs, infâme dans la fureur qui tenaille leur ventre. Rien de plus que des bêtes enragés qui ne demandent qu'à être abattues, rompues de coup, jusqu'à ne plus être que l'ombre de la sauvagerie. A peine plus que des créatures dociles, dominées, éperdues de cette tâche sordide qu'on leur aura soustrait.


et la brigade des chasseurs, ton avis ?
Pour chaque chose existe son pendant. Pour chaque être naît son reflet. Et toute matière se meurt sous le poison de sa Némésis. Rien n'est alors surprenant à voir les chasseurs apparaître sous le règne du loup, rien ne serait plus dérangeant que de voir les bêtes s'évader et gambader sans retenu au sein de ces villes qu'ils scandalisent autant qu'ils les terrorisent. Néanmoins c'est un jeu fou, échiquier de traques pour esprits détraqués. Besoin ancestrale de se faire plus fort, de se vouloir meilleur que la bête ainsi tapie dans la verdure de ces bois. C'est une traque, une chasse, dont tout un chacun sait que rares sont les bienséants et que nombreux se font les malsonnant sous le drapeau de la norme ainsi érigé.


en quoi l'arrivée de la meute a-t-elle changé ton quotidien ?
Changement mineur, quasi inexistant, à peine plus qu'un regard ourlé des banalités du quotidien. Rien de plus qu'un tas de fourure exposé sous la morosité de l'existence douceâtre d'une population plutôt indolente. Rien. Rien de plus qu'une épine un peu plus profondément enfoncée aux creux de mon pieds, rappel incessant que mon existence est désormais étroitement lié à la leur. Souvenir d'une sœur qui ne l'est plus tant au regard de ses changements, rien de plus que quelques regrets crachés sur un nom qu'elle salit. Mais il n'est rien de bien concret. Rien qui aujourd'hui puisse m'effrayer.


- Piece of mind -
Il adore la couleur rouge, et le fait de rencontrer une femme portant un rouge à lèvre carmin le rend particulièrement extatique ▲ Il a toujours apprécié les femmes, et la première à avoir partagé son lit se trouvait être la fille de la bonne. C'est un souvenir qu'il apprécie bien qu'il soit teinté d'une innocence déjà faussée et d'une maladresse dont il ne souffre plus désormais.▲ Contrairement à beaucoup d'hommes ou de femmes de son époque, il ne fume pas. L'odeur de la cigarette, d'ailleurs, l'indispose depuis son plus jeune âge. ▲ En revanche il apprécie l'odeur de la pomme, ce parfum lui rappelle l'odeur du désinfectant que la bonne pulvérisait partout pour chasser l'odeur du tabac froid qui envahissait la maison. ▲ Bien qu'il soit à moitié anglais il cultive une aversion toute particulière pour le thé. Pour lui, il ne s'agit que d'eau chaude ayant un arrière goût de paille. ▲ Bien qu'il soit l'héritier de la famille Lestrange on ne peut pas dire que la relation qu'il entretient avec ses parents soient au beau fixe. Certaines fiançailles l'ont rendu furieux à leur égard, si bien que désormais il préfère de loin la courtoisie aux effusions vis à vis de ses parents. Il déclinerait même cordialement les invitations hasardeuses de sa mère depuis quelques semaines.▲ Il laisse souvent pousser ses cheveux, pas tellement parce qu'il aime ça, mais surtout parce qu'il manque de temps et de patience pour se rendre se les faire couper. ▲ Il a joué au quidditch durant sa jeunesse, néanmoins une mauvaise chute lui aura brisé trois cotes et lui aura laissé une vilaine cicatrice à la base de la nuque. ▲ Il aime la douleur. Pas celle qu'on pourrait lui infliger, mais bien celle qu'il peut faire naître chez les autres. Elle peut être aussi bien physique que mentale, peu lui importe tant que le résultat est là. Néanmoins, il ne peut nier que sa victime préférer fait naître, désormais, des sentiments ambivalents à son égard. Qu'importe, il ne peut de toute façon s'en empêcher tant l'exutoire lui semble parfait et, surtout, durable. ▲ A force de lire, il s'est abîmé les yeux, désormais pour lire ou ne serait-ce que voir clair, il doit porter des lunettes. Seulement, il ne peut les souffrir, et ne supporter que moyennement le fait d'avoir une faiblesse ainsi dévoilée, de ce fait il préfère de loin les porter de façon sporadique. ▲ Il peint, c'est un fait, mais il apprécie surtout la représentation des scènes sombres, douloureuses et généralement biblique ou mythologique. Il aime le macabre et le misanthrope. Il apprécie la gène qui nait au fond des yeux de ceux qui observent ses œuvres. ▲ C'est un homme très cultivé, et doué de malice, s'il peut flouer ses adversaires c'est bien parce qu'il semble toujours avoir un coup d'avance. Joueur hors pair, il se fait maître sur l’échiquier de ses envies autant que de ses besoins. ▲ Il possède une collection impressionnante de livres, de quoi faire verdir de jalousie quelques bibliothécaires. ▲ Il possède un chien, un malinois aux poils noirs et long, répondant au nom de Orsino. Bien qu'il en soit le maître incontesté, il en a fait l’acquisition pour garder sa demeure lors de ses absences nombreuses et répétées. ▲ C'est un très bon sorcier, néanmoins il excelle en botanique et en potion. Nulle doute que quelques créatures de son entourage en ont fait les frais. ▲ Son épouse est morte d'une curieuse maladie, néanmoins on ne peut pas dire que cela l'est attristé. Il faut dire que la pauvre se révélait être inutile car incapable d’enfanter quoi que ce soit de viable.
CODE PAR VIEUX FRERES.

_________________

Pour son propre divertissement, sa propre distraction cosmique, personnelle, il établit des règles en oppositions. C’est d’un mauvais goût épouvantable... Regarde, mais surtout ne touche pas. Touche, mais surtout ne goûte pas ! Goûte, n’avale surtout pas! Et pendant que vous êtes tous là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait ? Il se fend la pêche à s’en cogner son vieux cul de cinglé au plafond. C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qu’habite même pas l’immeuble ! Vénérer un truc pareil ? Jamais !


Dernière édition par Mordred Lestrange le Dim 6 Sep - 17:59, édité 4 fois
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Mordred Lestrange
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SANG : Tout n'est que régles et autres rouages. Sang versé d'un lignage qui se tient à l'adage s'écriant à corps et à cris qu'ils sont ce que le carmin peut être à la pureté.
DON : Il n'est de don que celui qu'il s'offre, nul besoin d'une mère nature pour oeuvrer en sons sens.
COEUR : Démarche assurée sur les débrits de ses coeurs, il se fait de glace au regard de son veuvage et se fait de flamme quand le bleu de ses yeux rencontre l'azur des siens. Voila qu'il flanche déjà sous la morsure incestueuse de ce curieux serpent, et qu'il s'aliène le besoin d'en posséder la peau.
EMPLOI : Il n'est de relations que celles que l'on conserve. Bonnes. Mauvaises. Indifférentes. Peu importe tant que l'on sait où se placer. L'homme n'en démord pas, même dans son emploi, le voila chargé des affaires étrangères pour le compte de la France.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 15:23


Childhood Sweetheart

Courir, toujours, encore. Tomber, continuellement, invariablement. Vivre. Souffrir. Mourir. Tant de concepts, tant de réalités propre à chacun mais encrés en tous comme s'il y avait eut des lois divines qui régissaient tout un chacun. Impossible de passer outre, et ainsi il fallait naître, souffrir pour apprendre, apprendre pour découvrir,  pour finalement faire l'ultime découverte : la mort. Un cycle auquel personne ne pouvait échapper, un cycle auquel tout le monde souhaitait se soustraire en devant se résoudre à la simple idée que cela restait impossible. Seulement, jour après jours, la peur de l'inconnue grandissait à l'idée que l'irrémédiable se rapprochait inexorablement, et dans un tourbillon d'interrogations une seule était commune à tous, laissant entrevoir la réalité de tout un chacun. Naître pour mourir. Vivre pour souffrir. Doutes fracassés sur les écueils d'une mortalité inconnue qui éveille autant de questions que de souffrances perplexes.

Ce n'était dans l'ensemble que quelques jacasseries d'enfant, rien de plus que des réflexions mises bout à bout dans l'espoir de trouver une solution à cet embarras qui le prenait de court. Voila donc que son univers s'écroulait sans commune mesure alors que l'annonce d'un nouvel enfant venait perturber son existence, il savait néanmoins qu'il était au regard de son sang autant que de sa place dans le lignage, indispensable pour la suite des événements. Pourtant, tout au fond de son être encore chétif et rétif, résidait un peu de ce sentiment d'injustice et plus encore de jalousie envers cette nouvelle créature fraîchement née. Un besoin de se sentir encore un instant aimé plus que d'habitude tandis qu'il se sentait soumis au besoin, ou tout du moins à l'impression, de devoir partager la maigre sentimentalité de leurs géniteurs.

Il lui faudrait du temps pour comprendre que rien ne changerait jamais. Il lui faudrait encore plus de temps pour comprendre que tout avait commencé à cet instant précis où les vagissement de cette curieuse créature avaient résonné au sein de leur demeure. Lien étroit dans cette douleur, manque de tendresse qui n'irait jamais plus qu'en décroissant à force de leur éloignement, il n'y avait de liens entre eux que par le nom qu'ils portaient. Pas la même classe, pas la même prestance, et encore moins la même importance. Elle serait à jamais la figure meurtrie de cette famille, rien de plus qu'une pièce en plus, un rebut dont personne ne voulait mais qui se trouvait être là. A jamais, et toujours torturé par l'idée qu'elle n'était en aucun cas désiré, premier jalon à cette souffrance.

Quand bien même n'était-il pas bien présent lors de ses premières années de part son départ pour Beauxbatons, il n'en restait pas moins toujours présent dans les instants les plus délicats. Il était de mise de dire qu'il prenait un malin plaisir à se soustraire des regards parentaux pour mieux pincer les bras maigrelets de l'enfant, pour mieux faire naître le chagrin dans le fond de ses yeux et en décupler ses plaisirs coupables. Jeux malsains qui consistaient toujours à la faire pleurer, et plus temps avançait plus il prenait ses aises quant à cette situation, trouvant aussi détestable qu'aimable cette petite fille incapable d'un soupçon de révolte. Il en aurait vomi sa décence pour mieux la traîner dans l’indécence et pourtant c'était du chaperon de la protection dont il se ceignait la tête. Murmure mensonger mue de quelques compassions qui, déjà, lui faisaient dire qu'il ne la faisait ainsi souffrir que pour de meilleures perspectives d'avenir. Dureté exacerbée par le regard de l'enfant puis de l'adolescent qui n'irait jamais que de mal en pis.  

The Other Woman

Mélodie mal accordée de deux êtres injustement liés. Elle aurait pu être la solution à cette étrange discordance qui venait fouler du pieds ses dernières vertus autant que ses premières retenues, mais elle n'était qu'un pantin désarticulé, rien de plus qu'un fétu de paille à l'âme inféconde. Ventre meurtri, incapable d'y faire subsister le palpitant d'une vie, et n'en devenait pas moins que l'ombre d'une femme. Existence illusoire d'une vie de couple bien et bonne sous toutes ses coutures, artificiellement blondie d'un or massif, elle n'en restait pas moins brisé de ses désillusions. Vacillante sur les pointes de ses pieds, elle retenait son souffle lors des incursions de son époux, se tassait alors qu'il jetait un regard vers elle, et mourrait de l'envie de disparaître sous les coups de ses reproches. Estocade verbale qu'elle prenait comme autant de gifles qui ne faisaient que meurtrir d'avantage son déplorable ego.

Lente et cruelle agonie qui commençait alors pour cette femme à la santé de fer qui, pourtant, se faisait déclinante. Partout l'on disait que c'était la tristesse qui la rendait ainsi, que jamais elle ne pourrait vaincre la maladie si elle ne reprenait le contrôle de son existence. Certes il y avait de la tristesse et plus encore des lamentations au sein de sa vie si peu rêvée, mais il était d'autres choses dont elle était le témoin malheureux. Rendue muette par la folie d'un homme qui l'outrait autant qu'il pouvait l'effrayer, elle en gardait le moindre secret. Et bien que son être affaibli ne pouvait être dupe face aux jeux des faux-semblant d'un époux fantômes, elle n'en loupait pas la moindre faille, et s'écorchait un peu plus à chaque fois qu'elle se trouvait être témoin de l’ambivalence de celui qui n'aurait du avoir d'yeux que pour elle. Écœurante vision de cet inceste dont elle était le témoin privilégié. Pauvresse de l'enfance qui se faisait ainsi assaillir de quelques tourments sans, pourtant, en comprendre les égards ni la cruelle portée. Elle en gardait pourtant le secret de peur de bientôt se trouver sur le chemin d'un homme qui ne cherchait qu'à l’évincer, n'en faisait que la plus maigre des allusions pour mieux en sauver sa place.

Il était pourtant déjà trop tard. Trop tard pour penser à sauver sa tête d'une exécution déjà depuis longtemps programmée. Épouse inutile devenant un fardeau, il était devenu plus que clair pour l'époux que le temps était venu pour elle de faire sa révérence. Pour bon nombre d'hommes il aurait été simplement question de faire annuler quelques noces, mais les Lestranges et qui plus est l’aîné de leur lignée étaient bien plus puritains que quiconque. Lentes ingestions des poisons au creux de ses chairs, et voilà que son corps naguère jeune en venait à se nécroser. Elle crachait du sang, vomissait sa bile, et lançait des regards éperdus de rage à se mari qui se murait d'une sollicitude feinte. Bientôt tout serait terminé. Bientôt tout s’achèverait pour elle et le monde n'en serait que meilleur. Il s'en persuadait sans difficulté, que trop conscient qu'elle n'était qu'un poids à sa vie dont il ne faisait que s’alléger.

Seulement l'épouse meurtrie du sacrilège porté à son être soufflait quelques mots à son oreille avant de rendre son ultime soupir. « Je sais tout. ». Trois petits mots qui jetaient un froid sur son âme, et le faisait écarquiller ses grands yeux clairs. Il l'aurait assurément tué si elle n'avait expiré son dernier souffle en ponctuant sa phrase d'un sourire conquérant. Ainsi n'était-il pas aussi intangible qu'il le pensait. Ainsi n'était-il pas aussi illisible qu'il le souhaitait, et ses troubles désormais se faisaient si forts qu'ils en devenaient visibles aux yeux des plus observateurs. Il en maudissait d'avantage cette femme, et s'affligeait d'être ainsi dépourvu de quelques vertus qui lui aurait permis d’échapper à cette infamie.

Figure It Out

Furieux. Il était furieux. Envahit de cette sensation d'avoir été floué, de s'être fait dérobé ce qu'il avait eut tant de mal à façonner, et l'idée de sortir perdant de cette situation ne faisait que redoubler sa colère. Il en frappait les murs, en déchirait les pages de ces livres auxquels il tenait tant, et se retrouvait incapable de tenir en place. Sa volonté s'en trouvait être bousculé, et ses habitudes plus que jamais ébranlées par cette conviction qu'il avait d'avoir était trompé. Il honnissait pour la première fois le nom de ses ancêtres pour avoir suscité chez lui le déplaisir de découvrir le manque à venir. Le cœur en lambeaux et l'âme en vrille, il s’écœurait pourtant de se sentir ainsi aussi décontenancé à l'idée que, bientôt, elle appartiendrait à un autre. Il éprouvait autant de dégoût à l'imaginer être touchée par les mains impurs du fiancé désigné qu'il n'en éprouvait à l'idée de se soustraire à cette image. C'était pourtant un fait dont il ne pouvait plus se défaire : elle l'obsédait. Pire, elle le rendait malade de ce besoin, toujours trop imminent, de la posséder.

Mais que pouvait-il y faire ? Il avait bien tenté mainte fois d'y échapper, de se défaire de cette idée incestueuse de se glisser dans ses draps pour mieux les froisser, et à chaque fois sa main avait cessé sa course sur la poignée de la porte de sa chambre. Il en avait étouffé des jurons, il en avait ravalé des soupirs, et à chaque fois elle avait pâti, un peu plus, de ses violences frustrées. Et quand bien même il se savait dénué de la moindre considération pour les autres, et bien plus encore habité de quelques vices, il n'en restait pas moins que l'homme devait s'imposer quelques limites. Celle-ci en restait néanmoins la plus difficile à ne pas franchir.

Sa frénésie portée a son paroxysme en avait fait blêmir ses lèvres autant qu'elle avait pu écorcher la peau de ses poings. Écrasé sous le poids de cette cruelle désillusion, il s'était enfermé dans un carcan de droiture que rien n'aurait pu alors défaire. Rien. Rien du tout si ce n'avait été le regard éperdu qu'elle lui imposait, et déjà elle fuyait sa présence comme une biche effarouchée, se faisant plus petite que son ombre déjà tassée. Pas un sourire, pas même le plus macabre des rictus ne venaient s'esquisser sur ses lippes figées, il en restait de marbre alors que tout son être hurlait à l'enlever pour mieux en disposer. Images survolées de ses vêtements qu'il aurait pu arracher pour mieux découvrir ses chairs tendres jamais encore exposés. Il soupirait, profondément, expirant ses miasmes nauséabonds pour mieux s'en défaire et déjà portait à son visage la marque irrévérencieuse d'une caresse. Trop tard pour tout arrêter. Trop tard pour veiller à ce que le masque ne se fissure d'avantage. Il crevait de cet envie de lui gréver le corps et le cœur, de se faire omniprésent dans son existence autant qu'au creux même de sa moite entité. Il aurait pu en mourir s'il n'y avait eu cet ultime menace inconsciente qui le ramenait à lui s'en vraiment l'extirper de ses folies.

« Finalement, tu vas devenir une femme. » susurrait-il sur le bord de ses lèvres tandis que ses mains se faisaient plus exploratrices que jamais. Elles remontaient lentement sur la nudité de ses jambes, soulignant le galbe de ses cuisses  jusqu'à la hauteur de l'aine. « Ils sont sûrement nombreux à avoir rêvé de prendre place entre tes jambes », et lui en était le premier de ses rêveurs, le premier à se voir chavirer en elle, à la combler sous les soupirs d'extases jusqu'à ce qu'elle en demande grâce. Le geste se joignait à ses paroles, écartant ses jambes sans ménagement, venant prendre place entre celles-ci. Métaphore d'un acte voué à être inachevé. Ses doigts se contractaient sous le manque, sous la frustration, s'enfonçant dans sa peau diaphane jusqu'à l'en voir tressaillir. Geste subtile à la divine apparence, il passait sa langue sur ses dents louves, et se rapprocher un peu plus de sa féminité se défaisant de sa prise pour mieux en saisir son petit menton pointu. « Tu n'as rien fait qui pourrait salir notre nom ? Rassure moi Ivy », murmure fantasmé, soufflait sur ses lèvres presque offertes à celui qui n'en attendait pas moins.

En guise de réponse, elle secouait la tête vivement, faisait s'écouler sur son avant bras sa longue chevelure. Comme il aurait aimé l'empoigner, comme il aurait aimer y mêler autant de sueur que de vices, salir sa vertus pour que jamais quiconque autre que lui ne puisse lui dérober. Marquée à jamais de cette cruelle appartenance. Il en fermait les yeux, se rattrapait in extremis d'une morsure que trop violente à l'encontre de cette lèvre croquée, échappant ainsi à l'outrage pour ne pourtant pas se soustraire à l'envahissement. Il expirait son mal pour mieux s’enivrer de son parfum. Si chaste, si pure, si innocente, elle était sa proie qui, sans le savoir, l'aguichait de ses frayeurs.  « J'espère que tu ne me mens pas. », glissait-il a son oreille sans plus se défaire de l'esquisse de son étreinte, et sa vois coupable déjà répondait. « Tu sais que je ne peux pas te mentir. ».

Elle était plus désirable que jamais ainsi rendue plus indolente qu'innocente. Prise à parti pas ses sens, il la rentait se figer, se raidir sous l'assaut de son souffle, de ses lèvres, de son corps. Il sa voyait déjà prompte à s'excuser pour avoir fait ce qu'elle devait faire, et sans attendre il en dévorait sa peau. Lèvres gourmandes qui n'en demandaient que plus encore, goûtant sa saveur apeurée qui se nimbée d'une frisson déposé sur sa langue. « Je ne veux pas qu'il te touche tant que tu es encore une Lestrange », murmurait-il tout contre sa peau, s'enveloppant encore un instant de sa présence avant de déjà s'en défaire. Vite. Très vite. Fuite de son être qui n'en supporterait pas plus en ce jour. Il se soustrayait à ses regards, et refondait dans ses fureurs.

Elle lui était nocive, elle avait le pouvoir de le détruire, de le briser, et elle n'en avait pas conscience. Naïve créature qui déjà le brisait un peu, chute brutale de son piédestal qui le rendait aussi enragé que frustré par ces derniers événements.  Pourtant une chose était plus que certaine, il lui faudrait un jour la posséder quand bien même cela serait une erreur ou une aberration. L'idée lancinante creusait un peu plus son chemin, malsaines pensées qui ne faisaient que le faire, toujours plus, vaciller sur les fondements de son existence. Elle en était devenue son obsession la plus mitigé, le partageant entre l'envie de la blesser et celui de la faire sienne à tout jamais.


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Pour son propre divertissement, sa propre distraction cosmique, personnelle, il établit des règles en oppositions. C’est d’un mauvais goût épouvantable... Regarde, mais surtout ne touche pas. Touche, mais surtout ne goûte pas ! Goûte, n’avale surtout pas! Et pendant que vous êtes tous là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait ? Il se fend la pêche à s’en cogner son vieux cul de cinglé au plafond. C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qu’habite même pas l’immeuble ! Vénérer un truc pareil ? Jamais !


Dernière édition par Mordred Lestrange le Dim 6 Sep - 22:37, édité 3 fois
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Ivy Lestrange
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ÂGE : Du haut de tes 23 ans: demoiselle, pucelle, jeune fille, adolescente, tous ces mots d'hier et d'aujourd'hui désigne l'espèce de monstre que tu es mi-gamine mi-femme
SANG : La pureté de ton sang n'est plus à prouver. Sadique héritage qui finalement a moins d'importances à tes yeux qu'il n'y devrait.
COEUR : Fiancée à Saël, une vile créature. Ton coeur ne sera à tout jamais qu'un simple instrument sans fonction. Tu es destiné à servir ta famille, pas à aimer ou désirer.
EMPLOI : Dresseuse de Hiboux pour La Poste. Tu n'étais que la dernière de ta lignée, tu n'avais donc pas besoin d'un poste important, tu n'étais pas destiné à briller, n'étais-tu pas simplement une femme ? Un pion pour des alliances. Alors, ils ont accepté que tu travailles simplement comme dresseuse de Hiboux. Peut-être la seule joie que tu as dans ta triste vie.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 15:31

hinhin puppy scream pliz point fire eur sweet
Mon frère est beau ! J'aime beaucoup le début de ta fiche, j'ai hâte de voir ta vision du personnage Very Happy En attendant Bienvenu et j'espère que tu te sentiras bien ici Very Happy

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André Cabanel
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SANG : presque bleu, le sang royal, la pureté des sorciers français, la famille ayant honte de son enfant à cause de la religion régnant dans leurs cœurs qu'ils disent totalement purs.
COEUR : déglingué, explosé, éclaté, écorché vif, cœur inexistant et roué de coups. pourtant, il pulse, légèrement, il commence à se réveiller.
EMPLOI : avant c'était les jambes écartées, désormais c'est fluctuant, métiers peu payés et dégradants. il économise pour passer ses examens et tenter de devenir auror.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 15:35

BIENVENUE sur le forum et ce choix de personnage, mon dieu. dead J'aime beaucoup ta plume et te souhaite un bon courage pour la suite des choses. I love you

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je suis pas quelqu’un de bien je suis pas une belle personne je suis une sale bête une bouteille de gaz dans une cheminée et je vais finir par te sauter au visage si tu t’approches trop.
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SANG : sang-mêlée qui se fait passer pour pur dans la haute société, mais qu'importe le sang quand on est cracmol.
DON : enfant dénuée de dons, seule sa rage de se battre en est un.
COEUR : letharia vulpina.
EMPLOI : chasseuse, traqueuse, tueuse.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 15:53

excellent choix de personnage, bienvenue à la maison. coeur

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☆ shiver
on attendra l'hiver, pour s'écrire qu'on se manque. que c'était long hier, que c'est long de s'attendre. tu me pardonnes mon coeur ? de rouvrir notre tombe. pour y planter mon coeur, des pensés d'autres blondes.
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ÂGE : vingt-cinq années d'une vie torturée.
SANG : pur, à l'évidence, générant l'envie, la richesse, le pouvoir.
DON : lui-même est un don.
COEUR : fiancé à la douce poupée contre son gré, mais son cœur reste meurtris, indécis, généré par un trop plein de pulsions déplacées envers cette rousse endiablée.
EMPLOI : langue-de-plomb, département des mystères.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 15:59

MON FUTUR BEAU-FRÈRE What a Face What a Face What a Face
inutile de te dire que c'est un excellent choix, bienvenue à la maison hehe

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Mordred Lestrange
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ÂGE : Trente-cinq pas de plus au creux d'une existence lascive. Trente cinq pas fait à reculons au coeur d'une vie passive.
SANG : Tout n'est que régles et autres rouages. Sang versé d'un lignage qui se tient à l'adage s'écriant à corps et à cris qu'ils sont ce que le carmin peut être à la pureté.
DON : Il n'est de don que celui qu'il s'offre, nul besoin d'une mère nature pour oeuvrer en sons sens.
COEUR : Démarche assurée sur les débrits de ses coeurs, il se fait de glace au regard de son veuvage et se fait de flamme quand le bleu de ses yeux rencontre l'azur des siens. Voila qu'il flanche déjà sous la morsure incestueuse de ce curieux serpent, et qu'il s'aliène le besoin d'en posséder la peau.
EMPLOI : Il n'est de relations que celles que l'on conserve. Bonnes. Mauvaises. Indifférentes. Peu importe tant que l'on sait où se placer. L'homme n'en démord pas, même dans son emploi, le voila chargé des affaires étrangères pour le compte de la France.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 19:55

Hey! Merci tout le monde!
J'espère ne décevoir personne! ^^

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Amalrik Beaumort
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SANG : pur, naturellement. les beaumont sont une des familles sorcières les plus influentes du pays.
COEUR : sauvagement amoureux de son épouse depuis près de vingt ans.
EMPLOI : directeur du département du transport magique à la mairie, sur les devants de la scène tout en se fondant dans la masse.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 20:20

Ce choix de scénario dead dead
Bienvenue sur le forum monsieur Lestrange, hâte de pouvoir lire ta fiche ! smile
Si tu as des questions n'hésite pas ! sweet

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Mordred Lestrange
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ÂGE : Trente-cinq pas de plus au creux d'une existence lascive. Trente cinq pas fait à reculons au coeur d'une vie passive.
SANG : Tout n'est que régles et autres rouages. Sang versé d'un lignage qui se tient à l'adage s'écriant à corps et à cris qu'ils sont ce que le carmin peut être à la pureté.
DON : Il n'est de don que celui qu'il s'offre, nul besoin d'une mère nature pour oeuvrer en sons sens.
COEUR : Démarche assurée sur les débrits de ses coeurs, il se fait de glace au regard de son veuvage et se fait de flamme quand le bleu de ses yeux rencontre l'azur des siens. Voila qu'il flanche déjà sous la morsure incestueuse de ce curieux serpent, et qu'il s'aliène le besoin d'en posséder la peau.
EMPLOI : Il n'est de relations que celles que l'on conserve. Bonnes. Mauvaises. Indifférentes. Peu importe tant que l'on sait où se placer. L'homme n'en démord pas, même dans son emploi, le voila chargé des affaires étrangères pour le compte de la France.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 22:47

Et bien merci Amalrik!

Voila qui est terminé pour moi!

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Ivy Lestrange
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ÂGE : Du haut de tes 23 ans: demoiselle, pucelle, jeune fille, adolescente, tous ces mots d'hier et d'aujourd'hui désigne l'espèce de monstre que tu es mi-gamine mi-femme
SANG : La pureté de ton sang n'est plus à prouver. Sadique héritage qui finalement a moins d'importances à tes yeux qu'il n'y devrait.
COEUR : Fiancée à Saël, une vile créature. Ton coeur ne sera à tout jamais qu'un simple instrument sans fonction. Tu es destiné à servir ta famille, pas à aimer ou désirer.
EMPLOI : Dresseuse de Hiboux pour La Poste. Tu n'étais que la dernière de ta lignée, tu n'avais donc pas besoin d'un poste important, tu n'étais pas destiné à briller, n'étais-tu pas simplement une femme ? Un pion pour des alliances. Alors, ils ont accepté que tu travailles simplement comme dresseuse de Hiboux. Peut-être la seule joie que tu as dans ta triste vie.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 23:05

Et voilà qui est parfait pour moi ^^

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MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Lun 7 Sep - 14:53

Lestrange, les meilleurs swaggy
Bienvenue big brother, je te casse les dents si tu touches beybey ivy encore de manière indécente siffle
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Baptiste Lechner
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ÂGE : vingt cinq ans d'une vie sans avenir. en fait si, un avenir certain. un avenir que connaît très bien baptiste, malgré tout un avenir triste.
SANG : pur comme la braise. pur comme le charbon. pur comme le feu. pur mais pourtant impur.
DON : métamorphomage.
COEUR : il a plein de doute sur son âme soeur. c'est un homme ? c'est une femme ? il se pose beaucoup de questions qui restent actuellement sans réponses.
EMPLOI : directeur de la gazette du merlinois.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Lun 7 Sep - 19:30


Tu es maintenant validé !

Tu as une très belle plume qui m'intéresse vraiment. Bravo à toi !
Bienvenue sur le forum. Afin de bien t'intégrer à celui-ci, nous te conseillons de lire le règlement ainsi que le contexte si cela n'est pas déjà fait. Il t'est maintenant obligé d'aller présenter ton avatar au bottin et de recenser ta maison sinon tu es considéré comme une personne vivant dans la rue. Il t'est fortement conseillé d'aller te créer un carnet de liens et de rps afin de pouvoir développer la vie de ton personnage. Si tu souhaites proposer ton scénario à la communauté, il faut te rendre par ici. Si tu souhaites te défouler un peu sur ton clavier, n'hésite pas à passer ici. Si tu veux voir toutes les nouveautés qu'il y a eu avant ton arrivée, il faut te diriger par ici. S'il faut déjà que tu t'absentes, merci de nous prévenir en te rendant ici.

Le Staff espère que tu passeras de bons moments sur ce forum, et pour toutes questions n'hésite pas à envoyer un message privé à l'un d'entre eux.

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« La rébellion approche de plus en plus. Et c'est les loups-garous qui créeront cette guerre sans fin entre les chasseurs et les chassés. Les sorciers ne sauront quoi faire face à ce fléau. Lequel clan prendre ? Se battre ou se cacher chez soi ? » raconta la voyante. ∞


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Mordred Lestrange
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DON : Il n'est de don que celui qu'il s'offre, nul besoin d'une mère nature pour oeuvrer en sons sens.
COEUR : Démarche assurée sur les débrits de ses coeurs, il se fait de glace au regard de son veuvage et se fait de flamme quand le bleu de ses yeux rencontre l'azur des siens. Voila qu'il flanche déjà sous la morsure incestueuse de ce curieux serpent, et qu'il s'aliène le besoin d'en posséder la peau.
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MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Lun 7 Sep - 21:12

Hey merci! C'est vraiment très gentil!

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Pour son propre divertissement, sa propre distraction cosmique, personnelle, il établit des règles en oppositions. C’est d’un mauvais goût épouvantable... Regarde, mais surtout ne touche pas. Touche, mais surtout ne goûte pas ! Goûte, n’avale surtout pas! Et pendant que vous êtes tous là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait ? Il se fend la pêche à s’en cogner son vieux cul de cinglé au plafond. C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qu’habite même pas l’immeuble ! Vénérer un truc pareil ? Jamais !
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Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.
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