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 Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.

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Mordred Lestrange
PSEUDO : Simaumauune.
AVATAR : Hugh Dancy.
MESSAGES : 14
CREDITS : Shiya (Bazzart).
ARRIVEE : 06/09/2015
ÂGE : Trente-cinq pas de plus au creux d'une existence lascive. Trente cinq pas fait à reculons au coeur d'une vie passive.
SANG : Tout n'est que régles et autres rouages. Sang versé d'un lignage qui se tient à l'adage s'écriant à corps et à cris qu'ils sont ce que le carmin peut être à la pureté.
DON : Il n'est de don que celui qu'il s'offre, nul besoin d'une mère nature pour oeuvrer en sons sens.
COEUR : Démarche assurée sur les débrits de ses coeurs, il se fait de glace au regard de son veuvage et se fait de flamme quand le bleu de ses yeux rencontre l'azur des siens. Voila qu'il flanche déjà sous la morsure incestueuse de ce curieux serpent, et qu'il s'aliène le besoin d'en posséder la peau.
EMPLOI : Il n'est de relations que celles que l'on conserve. Bonnes. Mauvaises. Indifférentes. Peu importe tant que l'on sait où se placer. L'homme n'en démord pas, même dans son emploi, le voila chargé des affaires étrangères pour le compte de la France.

MessageSujet: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 15:22

Mordred Lestrange
- Mieux vaut régner en enfer qu’être esclave au paradis.  -

avatar par Odistole
nom complet + Mordred Lestrange. Langue rouge sur lèvres blêmes se colorent des carmins sanglant de sa barbarie. Le nom se heurte à l'ivoire, le prénom se fait incisif dans les chairs, et déjà naît au creux des poitrine le souffle ambivalent. Coincé entre la crainte et le désir. La peur et l'envie. La souffrance et la libération. âge + Trente Cinq Ans. La vie dure toujours trop peu de temps. A peine plus qu'une bouffée d'air. Inspirée. Expirée. Suffocante. Trente cinq années passées, effacées, évincées, laissant le goût un peu trop amer de s'être évaporées en emportant avec elles les souvenirs d'une enfance radieuse. Le tic tac de l'horloge roucoule sous les yeux azuré de Mordred, tandis que les traits s'alignent comme pour lui montrer que le jour de sa naissance s'éloigne inexorablement. date et lieu de naissance + Le vingt-deux Juillet mille-neuf-cent-quatre-vingt, France. Un soupir. Un gémissement extasiant. Un râle de plaisir. Puis plus rien. Plus rien que neuf mois d'attente accompagnés d'autant de contentements que de mécontentements. Une douleur. De l'eau échappée. Des cris. Puis des vagissements. C'était un vendredi, un vendredi vingt-deux juillet, et ce fut le début du reste de sa vie. Peut être déjà avait-il conscience que tout être naissait pour mourir, qu'il s'agissait là d'un destin inexorable et que lui, plus que les autres, ne pourrait y échapper, mais surtout qu'il faudrait à tout instant en profiter.origines + Franco-Anglaise. Comme une réminiscence du passé, un vieux souvenir qui se fait de plus en plus vivace à mesure que le temps passe. Plein de ces soleils moribonds, et de ses pluies qui battent, sans cesser, les pavés. Nostalgie d'une enfance qui le marque à jamais de quelques manques. Comme le sentiment d'avoir perdu quelque chose en chemin, d'avoir coupé ses racines pour ensuite le regretter, seulement au fond de son regard autant que sur son sourire carnassier s'affichent le manque certain de chagrin. Il se nourrit d'autre chose que de ses peines, et la douleur des autres se fait légion. sang + Pur. Il est de ces choses dont on ne peut parler sans penser, irrémédiablement, qu'elles ont toujours été de ce monde. Évidence instinctive qui en font la crainte de tout un chacun sans que d'aucun ne sache à quoi cet effroi peut être dû. Curieuse réaction, assaut des sens en réponse à la cruelle présence d'un sang dont la nature hurle l'absolu nécessité d'être ainsi sauvegardé. Peu importe le moyen, l'indécence et la décadence tant que continu à résonner le glas de la salissure face à la meurtrie pureté de leurs êtres. Ils sont ce qu'il y a de mieux. Ce qu'il se fait de mieux. profession + Chargé de relations internationales magiques, rattaché à la France. Coup de semonce dans un monde peuplé de barbarie, mains de faussé offerte en gage d'amitié sous les rires sardoniques de quelques tyrans. Mensonges d'état ouvrés sur les tromperies caractérisé. Tout n'est que faux semblant et semblant de vrai, il n'y a rien que la tromperie pour prêcher la vérité, et la vérité pour se faire véritable bûcher de ces naïfs qui y croient encore. race + Simple Sorcier. Écarlate potion apportée aux lèvres avides, besoin carnassier d'en sentir les effets, il n'est que la magie qui pour eux compte. La voilà scintillante dans son obscure clarté, la voilà qui vacille au creux de leur corps et déjà naît l'extase de son pouvoir inné. côté cœur + Veuf. Esquisse d'un mariage outrageusement malheureux pour celle qui n'eut la force d'y survivre. Emportée dans la jeunesse de ses années par autant de maladie que d'infamie, la voilà qui fait la pitance de la terre et d'autant de ses habitants. Désillusions terribles d'un amour infertile, terribles remords de s'y être laissée prendre, il n'est de regret qui tiennent dans sa mort pour celui qui s'est fait le bourreau de ses tendres années. Déjà détourné, déjà envolé, il ne voyait en elle que le rebut imposé, à peine plus qu'une poupée de chiffon posé sagement dans un coin et savamment délaissé. Invisible à ses yeux, terriblement offusqué de se voir oublié au profit d'un interdit à jamais bravé.  situation familiale + Aîné et Héritier de la famille Lestrange. Premiers sangs versés sur l'autel de l'enfantement, et voilà que l'on porte l'enfant sous les astres pour mieux le sacrifier aux odes de sa destinée. On susurre à son oreille déjà prédisposée qu'il sera roi sur son sang, maître sur ses descendants quand l'heure de la succession sera arrivé. Patiente vertus qui lui fait désormais serrer les dents quand l’innommable se fait et ses défait sous ses yeux. Houlette impériale qu'on lui refuse par l'égide d'un père et d'une mère dont la bravade reste interdite. situation financière + Outrageusement Riche. Indélicate idée que de venir parler de leurs avoirs pécuniaires, pourtant il n'échappe à personne que les deniers de cette famille ce font presque royaux. Indécence indécente quant à cette richesse qu'ils cultivent comme d'autant l'alchimiste rêveraient d'en cultiver l'or. Se baissent alors les regards sous leurs indélicats égards, se taisent les jolies langues tandis que s'activent les plus mauvaises sur la grâce de leurs passages. Ils sont princes de leur état, seigneurs en leur demeure, rois sur leurs destins.  lieu d'habitation + Vieille ville. Grande demeure aux allures d'un autre temps, trousseau d'un mariage raté et éprouvé, voila qu'il y réside sans s'y faire oublié. Demeure familiale aux allures enchanteresses, il n'en reste pas moins qu'elle se fait lugubre quand on vient à y connaître ce que le propriétaire y soustrait. Vices sans vertus se fait faute, et de l'impensable désirs né la faute de l'ainé qui y semble emprisonnée. baguette + Sa baguette est faite en bois de vigne ce qui la rend un peu tortueuse et rigide, elle mesure trente et un centimètres. En son sein elle renferme un ventricule de dragon. patronus + l est de souvenirs joyeux que certains verraient comme des actes de folies, des agissements odieux que d'autres jugeraient comme étant l'aboutissement d'une vie ou du chapitre d'une vie. Ce sont de ces actes qu'il auréole de gloire là où les autres vomiraient leur dégoût qu'il tire sa plus grande joie, sa plus grande satisfaction. On pourrait alors penser que l'homme serait bien incapable de faire naître du bout de sa baguette le filet blanc évanescent du patronus et pourtant aussi paradoxale que cela puisse paraître cela ne semble pas impossible. Et déjà, de la détresse des autres naissent ses éclats de joie, dans ce plaisir qu'il éprouve de vivre dans la douleur et la mort, jaillissent les ailes opalescente de l'épervier. Cruel, implacable, mais capable d’éprouver son propre bonheur et attaché à sa vie comme tout un chacun.   épouvantard + C'est absurde, mais qu'elle peur ne l'est pas ? Néanmoins, sa plus grande peur serait de se faire engloutir. Pas de se faire dévorer goulûment par une quelconque créature, mais de se noyer dans flots d'une eau sombre. De chercher un air qui ne lui viendrait pas, d'inspirer de l'eau et d'expirer sa vie, d'être aspiré par la noirceur des profondeurs jusqu'à ce que la suffocation finale ne mette un terme à sa vie. Ce n'est pourtant pas la noyade en elle même qui l'effraie pourtant le plus, ce sont bien ces eaux noires dont il ne peut qu'apprécier avec appréhension les ondulations calmes tandis que leurs couleurs d'encre l'hypnotisent. Il craint de les croiser un jour ces eaux noires, il craint de se sentir inexorablement attiré par leurs turpitudes macabres, comme emporté par le chant des sirènes pour mieux en aller de Charybde en Scylla. avatar + Hugh Dancy.

L'âme du moldu
Et bien moi c'est Maumauu ou Simaumauune, mais cela dit vous pouvez aussi m'appeller par mon prénom Simone Caroline. J'ai vingt-cinq ans, je fais du rp depuis mes seize ans, ce qui va bientôt faire une petite décennie. Je sais pas si j'ai un bon niveau en général, je dirais même qu'il est plutôt fluctuant, mais quand je dis ça on me frappe alors bon... Sinon je suis tombée sur le forum par Bazzart en regardant hier soir, et je suis tombée sous le charme de Mordred. Enfin voila, j'ai pas grand chose d'autre à dire si ce n'est "hâte d'avoir fini cette foutue fiche!"
que penses-tu de la meute des nouveaux loups ?
Pauvres créatures éphémères, décadence d'un monde qui se voulait meilleur. Voilà donc à quoi conduit l'utopie irréaliste de ces cruels rêveurs. Voilà que sonne le glas de l'impureté au travers du grognement animal, comme une punition divine venue s'abattre sur les brebis égarées. Besoin impudent de trouver leur place à la mamelle d'une société qui en renie l'existence, qui se défait de leurs subsistances. Rien. Ils ne sont rien d'autres que les pantins de leurs instincts les plus bas, démonstratifs dans l'éclat de leurs crocs, infâme dans la fureur qui tenaille leur ventre. Rien de plus que des bêtes enragés qui ne demandent qu'à être abattues, rompues de coup, jusqu'à ne plus être que l'ombre de la sauvagerie. A peine plus que des créatures dociles, dominées, éperdues de cette tâche sordide qu'on leur aura soustrait.


et la brigade des chasseurs, ton avis ?
Pour chaque chose existe son pendant. Pour chaque être naît son reflet. Et toute matière se meurt sous le poison de sa Némésis. Rien n'est alors surprenant à voir les chasseurs apparaître sous le règne du loup, rien ne serait plus dérangeant que de voir les bêtes s'évader et gambader sans retenu au sein de ces villes qu'ils scandalisent autant qu'ils les terrorisent. Néanmoins c'est un jeu fou, échiquier de traques pour esprits détraqués. Besoin ancestrale de se faire plus fort, de se vouloir meilleur que la bête ainsi tapie dans la verdure de ces bois. C'est une traque, une chasse, dont tout un chacun sait que rares sont les bienséants et que nombreux se font les malsonnant sous le drapeau de la norme ainsi érigé.


en quoi l'arrivée de la meute a-t-elle changé ton quotidien ?
Changement mineur, quasi inexistant, à peine plus qu'un regard ourlé des banalités du quotidien. Rien de plus qu'un tas de fourure exposé sous la morosité de l'existence douceâtre d'une population plutôt indolente. Rien. Rien de plus qu'une épine un peu plus profondément enfoncée aux creux de mon pieds, rappel incessant que mon existence est désormais étroitement lié à la leur. Souvenir d'une sœur qui ne l'est plus tant au regard de ses changements, rien de plus que quelques regrets crachés sur un nom qu'elle salit. Mais il n'est rien de bien concret. Rien qui aujourd'hui puisse m'effrayer.


- Piece of mind -
Il adore la couleur rouge, et le fait de rencontrer une femme portant un rouge à lèvre carmin le rend particulièrement extatique ▲ Il a toujours apprécié les femmes, et la première à avoir partagé son lit se trouvait être la fille de la bonne. C'est un souvenir qu'il apprécie bien qu'il soit teinté d'une innocence déjà faussée et d'une maladresse dont il ne souffre plus désormais.▲ Contrairement à beaucoup d'hommes ou de femmes de son époque, il ne fume pas. L'odeur de la cigarette, d'ailleurs, l'indispose depuis son plus jeune âge. ▲ En revanche il apprécie l'odeur de la pomme, ce parfum lui rappelle l'odeur du désinfectant que la bonne pulvérisait partout pour chasser l'odeur du tabac froid qui envahissait la maison. ▲ Bien qu'il soit à moitié anglais il cultive une aversion toute particulière pour le thé. Pour lui, il ne s'agit que d'eau chaude ayant un arrière goût de paille. ▲ Bien qu'il soit l'héritier de la famille Lestrange on ne peut pas dire que la relation qu'il entretient avec ses parents soient au beau fixe. Certaines fiançailles l'ont rendu furieux à leur égard, si bien que désormais il préfère de loin la courtoisie aux effusions vis à vis de ses parents. Il déclinerait même cordialement les invitations hasardeuses de sa mère depuis quelques semaines.▲ Il laisse souvent pousser ses cheveux, pas tellement parce qu'il aime ça, mais surtout parce qu'il manque de temps et de patience pour se rendre se les faire couper. ▲ Il a joué au quidditch durant sa jeunesse, néanmoins une mauvaise chute lui aura brisé trois cotes et lui aura laissé une vilaine cicatrice à la base de la nuque. ▲ Il aime la douleur. Pas celle qu'on pourrait lui infliger, mais bien celle qu'il peut faire naître chez les autres. Elle peut être aussi bien physique que mentale, peu lui importe tant que le résultat est là. Néanmoins, il ne peut nier que sa victime préférer fait naître, désormais, des sentiments ambivalents à son égard. Qu'importe, il ne peut de toute façon s'en empêcher tant l'exutoire lui semble parfait et, surtout, durable. ▲ A force de lire, il s'est abîmé les yeux, désormais pour lire ou ne serait-ce que voir clair, il doit porter des lunettes. Seulement, il ne peut les souffrir, et ne supporter que moyennement le fait d'avoir une faiblesse ainsi dévoilée, de ce fait il préfère de loin les porter de façon sporadique. ▲ Il peint, c'est un fait, mais il apprécie surtout la représentation des scènes sombres, douloureuses et généralement biblique ou mythologique. Il aime le macabre et le misanthrope. Il apprécie la gène qui nait au fond des yeux de ceux qui observent ses œuvres. ▲ C'est un homme très cultivé, et doué de malice, s'il peut flouer ses adversaires c'est bien parce qu'il semble toujours avoir un coup d'avance. Joueur hors pair, il se fait maître sur l’échiquier de ses envies autant que de ses besoins. ▲ Il possède une collection impressionnante de livres, de quoi faire verdir de jalousie quelques bibliothécaires. ▲ Il possède un chien, un malinois aux poils noirs et long, répondant au nom de Orsino. Bien qu'il en soit le maître incontesté, il en a fait l’acquisition pour garder sa demeure lors de ses absences nombreuses et répétées. ▲ C'est un très bon sorcier, néanmoins il excelle en botanique et en potion. Nulle doute que quelques créatures de son entourage en ont fait les frais. ▲ Son épouse est morte d'une curieuse maladie, néanmoins on ne peut pas dire que cela l'est attristé. Il faut dire que la pauvre se révélait être inutile car incapable d’enfanter quoi que ce soit de viable.
CODE PAR VIEUX FRERES.

_________________

Pour son propre divertissement, sa propre distraction cosmique, personnelle, il établit des règles en oppositions. C’est d’un mauvais goût épouvantable... Regarde, mais surtout ne touche pas. Touche, mais surtout ne goûte pas ! Goûte, n’avale surtout pas! Et pendant que vous êtes tous là à sautiller d’un pied sur l’autre, lui qu’est-ce qu’il fait ? Il se fend la pêche à s’en cogner son vieux cul de cinglé au plafond. C’est un refoulé ! C’est un sadique ! C’est un proprio qu’habite même pas l’immeuble ! Vénérer un truc pareil ? Jamais !


Dernière édition par Mordred Lestrange le Dim 6 Sep - 17:59, édité 4 fois
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Mordred Lestrange
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ARRIVEE : 06/09/2015
ÂGE : Trente-cinq pas de plus au creux d'une existence lascive. Trente cinq pas fait à reculons au coeur d'une vie passive.
SANG : Tout n'est que régles et autres rouages. Sang versé d'un lignage qui se tient à l'adage s'écriant à corps et à cris qu'ils sont ce que le carmin peut être à la pureté.
DON : Il n'est de don que celui qu'il s'offre, nul besoin d'une mère nature pour oeuvrer en sons sens.
COEUR : Démarche assurée sur les débrits de ses coeurs, il se fait de glace au regard de son veuvage et se fait de flamme quand le bleu de ses yeux rencontre l'azur des siens. Voila qu'il flanche déjà sous la morsure incestueuse de ce curieux serpent, et qu'il s'aliène le besoin d'en posséder la peau.
EMPLOI : Il n'est de relations que celles que l'on conserve. Bonnes. Mauvaises. Indifférentes. Peu importe tant que l'on sait où se placer. L'homme n'en démord pas, même dans son emploi, le voila chargé des affaires étrangères pour le compte de la France.

MessageSujet: Re: Mordred Lestrange ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Dim 6 Sep - 15:23


Childhood Sweetheart